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15 juillet 2008

House of Cards Video

Radiohead vient de poster une toute nouvelle vidéo. Il s'agit de House of Cards. Bijou technologique puisque réalisée sans caméra ni lumière, mais à l'aide de scanner et de tout un tas d'ordinateurs. Enjoy.






Et le making of :




8 juillet 2008

Radiohead Arras, Mainsquare Festival 06 juillet 2008


J'y étais. Et ça valait le déplacement. Organisation impeccable pour ce petit festival devenu grand.

Thom était en voix, le groupe était en place, la set list était alléchante. Cymbal Rush extraite de l'album solo de Yorke en premier rappel quasi inattendu purement fantastique.

Et les jeux de lumière, tout bonnement éblouissant.

Seigneur Dieu, que je suis original aujourd'hui. Le batteur battait, le chanteur chantait, le guitariste guitarait etc... ce blog ne ressemble plus à rien ces jours-ci...

Comme le dit si bien mon amie B. Parler de musique, c'est comme danser à propos d'architecture.



15 steps
Airbag
There there
All i need
Where I End And You Begin
A wolf at the door
Nude
Pyramid song
Weird fishes
Climbing up the walls
The gloaming
Faust Arp (Jonny et thom solo : 2 faux départs)
No surprises
Jigsaw falling into place
Reckoner
Exit music
Bodysnatchers

1er rappel :

Cymbal rush
Videotape
Paranoïd android
Dollars and cents
Idioteque

Second rappel :

House of cards
The national anthem
Street spirit

Videotape :


Nude :



Bodysnatchers :


11 mai 2008

All I Need

Une fois de plus, Radiohead joue à (et pour) réveiller les consciences avec cette vidéo illustrant l'un des meilleurs titres de leur dernier album et réalisée en collaboration avec MTV afin de mettre fin à l'exploitation des enfants par le travail. Bref, tout ce contre quoi les parents de Jordy se sont toujours battus.



3 mai 2008

Drawing Radiohead

VC2 présente un bien trop bref sujet sur Stanley Donwood, l'artiste visuel qui met son talent au service de Radiohead et de Thom Yorke depuis The Bends. Enjoy.


24 avril 2008

House of Cards Live & Green

Radiohead a interprété House of Cards pour l'émission Late Night de Conan O'Brien le 23 avril. Le groupe a enregistré dans un studio londonien alors que l'émission est en direct de New York. Yorke explique que chaque fois qu'on prend un vol pour New York ou ailleurs, on détruit la planète, d'où ce duplex. Bien sûr, le 23 avril, c'était Earth Day.



11 avril 2008

Bowie au meilleur de sa forme

On l'aime quand il est bon et grand, et on l'adore quand il ne se prend pas au sérieux, même avec une demie stone en trop.

Regardez David Bowie dans Extras, la série de Rick Gervais :



Bangers & Mash Video

Le saviez vous ? Thom Yorke joue aussi de la batterie ! La preuve par l'image et par le son dans cette video de Bangers & Mash diffusée sur la toute nouvelle chaîne en ligne Pitchfork TV. Et déjà sur youtube. Enjoy.



Best of Radiohead

Puisque EMI n'est plus propriétaire des vies de cinq de Radiohead, il ne leur reste que la musique commercialisée pendant leur passage chez eux pour faire rentrer les espèces sonnantes et trébuchantes dans leur escarcelle.

Après avoir commercialisée une intégrale totalement inutile puisque dépourvue d'inédits, EMI remet donc le couvert avec un Best Of mis au point sans rien demander au groupe et tout aussi inutile puisque grosso modo composé d'ne suite de single. Même le visuel est un Best Of, avec la (karma)police de caractère de Kid A, et les petits bonshommes de Ok Computer.

Rien de nouveau sous le soleil donc en dehors d'un track listing non chronologique qui ne devrait pas faire se relever les fans la nuit pour aller acheter ceci (2 minutes sous iTunes et j'ai créé la playlist). A moins d'être complétiste dans l'âme.

Sortie le 2 juin.

Indice Chacalométrique : 95

Regardez Idioteque live à Nulle Part Ailleurs :




23 mars 2008

The Man Who Sold The World (500 Great Songs #30)

Artiste : David Bowie

Date de sortie : 4 novembre 1970

Durée : 4'00''

Label : Mercury Records

Avant d'être reprise avec brio par Nirvana lors de leur Unplugged le 18 novembre 1993 (et depuis peu disponible en DVD), The Man Who Sold The World était une chanson de David Bowie, pénultième titre de l'album du même nom. Depuis, nombreux sont ceux qui trouve très cool que Bowie reprenne un titre de Cobain sur scène à quoi il répond mentalement : "Fuck you little tosser!". Comprenez : "Va te faire foutre branleur!" Il faut tout de même avouer qu'avec cette reprise, Nirvana avait contribué à ressusciter l'un des plus puissants riffs de l'histoire du rock fort injustement oublié.

Mais n'oublions pas qu'en 1993, Bowie est en pleine période de mue. (Une de plus). Il ne tardera pas avec Outside, album arty (parfois génial, parfois un peu too much), à revenir aux manettes d'une production musicale partie à vau l'eau depuis 10 bonnes années. A l'occasion de la sortie du deuxième single Strangers When We Meet en novembre 1995, une face b de choc sera incorporée, une version live crépusculaire de The Man Who Sold The World telle qu'elle était reprise en tournée à cette époque, avec riff décharné qui n'arrive qu'en lambeaux à la fin du titre. Cette version rare était également disponible sur des disques bonus Australiens et Japonais. Depuis, elle a disparu de la circulation.

Dites : Trente huit ans et pas une ride.

Ne dites pas : Ce vieux Bowie ne sait plus qui piller ! La preuve, il pique des plans à Nirvana maintenant.

Cependant, Bowie a donné une version assez similaire de cette face b exceptionnelle à Taratata (tout arrive) que je vous invite à découvrir : (Ca ne se voit pas là, mais je me tâte pour vous offrir illégalement ce titre anthologique en mp3...)




Version Live at the Beeb de 2000 :




Version unplugged de Nirvana :






Heathen

Artiste : David Bowie

Date de sortie: 11 juin 2002

Label : Iso / Columbia

Durée : 51'36''

Puisque Raphaël, non content de recruter Gail Ann Dorsey a également recruté Tony Visconti pour son nouvel "album" (oui, vous avez bien lu, la nausée n'est pas dûe uniquement à l'abus de chocolat de Pâques), je m'en vais vous parler d'un album autrement plus excitant pondu comme un oeuf en chocolat par la poule aux oeufs d'or des années 70... j'ai nommé David Bowie.

Est-il encore possible de trouver excitant un album de Bowie passé 1981 et Scary Monters... and Super Creeps ? La réponse est oui. A condition de savoir chercher. A partir de 1983 et Let's Dance la carrière artistique de Bowie décroit rapidement au rythme hallucinant ou croit celui des disques d'or qui s'empilent un peu partout dans les demeures du Thin White Duke. Certes, la reprise de China Girl d'Iggy Pop n'est pas trop mal, certes Let's Dance, le titre phare de Bowie dans les année quatre-vingt n'est pas le plus mauvais de tout ce qu'il a pu produire (vous souvenez vous de l'atroce bande originale du film Labyrinthe ?), mais tout de même. Bowie lui même admettra dans une interview aux Inrockuptibles en 1993 qu'il n'avait pas été vraiment à la hauteur depuis une dizaine d'années. Au moins savait-il être lucide.

C'est ainsi que Bowie reprendra, à la surprise quasi générale, le chemin des studios pour refaire de la musique. Oublions Black Tie White Noise sauf peut-être pour le titre Jump They Say implicitement dédié à Terry, le frère schizophrène qui se défenestrera. Passons sur les délires arty (mais parfois très intéressant de Outside qui comptait déjà quatre ou cinq très bonnes chansons et avait le mérite de ne pas faire de concessions top-cinquantesques (à l'exception peut-être d'un Hallo Spaceboy remixé par les Pet Shop Boys.

C'est à cette époque que Bowie redevient intéressant en live avec notamment une version sous hallu de The Man Who Sold The World que seuls les heureux possesseurs du single Strangers When We Meet auront le plaisir d'entendre (Ce titre n'est toujours pas disponible y compris dans les rééditions double cd récentes d'Outside). Amusons-nous du côté industriel (heureusement bien meilleur que sur les albums de Tin Machine) et Reznorien d'Earthling, album pêchu avec un côté beaucoup plus fun tout de même que les gros sabots de NIN. Enfin, Hours, petit album douceatre, ne s'écoute pas sans déplaisir malgré le coté guimauve de certains titres (Seven au hasard).

Non, le tournant du retour de Bowie, c'est Heathen, (Païen en anglais). D'abord parce que Tony Visconti est de retour aux manettes (on n'avait plus vu ça depuis Aladin Sane, rendez-vous compte.

Ensuite, parce que les chansons sont là. Et que les plus anecdotiques (A Better Future, Everyone Says Hi') ne plombent pas le reste, ne serait-ce que parce qu'elles rappellent d'autres choses, The Cure, par exemple pour la première. En effet, les compositions de Bowie sont ce qu'il a fait de mieux depuis longtemps. Sunday qui ouvre le disque donne d'entrée un ton noir à l'album dont il ne se départira pas malgré quelques moment plus joyeux. Slip Away enregistré à quelques kilomètres de New York juste après le 11 septembre évoque quant à elle le traumatisme non seulement de tout un chacun, mais surtout des New Yorkais (dont Bowie fait partie) au lendemain des attentats. I Would Be Your Slave et ses arrangements de cordes est tout simplement somptueuse, libérant une énergie à la fois rock et électronique sur une rythmique rapide et des vocaux lents. Une prouesse dont on ne pensait plus Bowie capable.

Et puis cet album recèle trois reprises (Cactus des Pixies, I've Been Waiting For You de Neil Young, et I Took A Trip On A Gemini Spaceship des Legendary Stardust Cowboy) dont les deux premières ne sont pas piquées des hannetons. La reprise de Neil Young pouvant d'ailleurs prétendre au titre de deuxième meilleure chanson de l'album ce qui n'est pas rien.

Enfin, le disque se clôt sur la meilleure chanson. Heathen (The Rays) qui donne son titre à l'album. Et voici la conclusion d'un album de Bowie telle qu'on en avait pas vue depuis Hunky Dory et The Bewlay Brothers. Bowie y fait montre de son talent de parolier, qui, quoi qu'on en dise, n'a pas toujours été son point fort. Il conclura d'ailleurs une majorité des spectacles de ses futures tournées par ce titre, se laissant guider vers la coulisse comme un aveugle, une main posée sur l'épaule de Gail Ann Dorsey, sa bassiste, marchant au pas pour l'occasion.

Rappelons-nous que l'album sera défendu en tournée en ajoutant beaucoup de titres de Low et Ziggy Stardust en rappel. (Ah ce concert de l'Olympia...)

On déplorera que Reality, son opus suivant (et dernier à ce jour) soit un peu plus foutraque mais on se réjouira des deux concerts de Bercy (surtout du premier), moments quasi magiques.

Regardez Heathen (The Rays) à l'Olympia le 1er juillet 2002 :



15 mars 2008

Awareness test

Comptez le nombre de passes que se font les blancs...

10 mars 2008

Breaking News : Les Beatles bientôt sur iTunes

C'est presque officiel, le catalogue des Fab Four va bientôt se retrouver sur iTunes, le premier site de vente de musique en ligne. Des chiffres incroyables accompagnent la nouvelle et tiennent sans doute plus de la rumeur que d'autre chose... J'ai même lu 400 millions de dollars.... oui, c'est ce qu'Apple verserait aux ayant droits... cela permettrait peut-être aussi de mettre fin à la gueguerre entre Apple Corps (Compagnie des Beatles) et Apple (anciennement Apple Computers, compagnie au logo inspiré par Alan Turing).

Indice chacalométrique (compte tenu du fait que payer 0,99 euros pour un morceux compressé déjà vendu en vinyle, musicassette, cd, cd pseudo remasterisé etc etc...) : 97.

Regardez Money (That's What I Want) :



8 mars 2008

Breaking News : RIP Norman Smith

Norman Smith, ingénieur du son à Abbey Road qui contribua à créer le son des Beatles à partir de 1962 est mort à l'âge de 85 ans. Il avait ensuite participé à produire les Pink Floyd.

Celui que Lennon avait surnommé Normal Norman avait notamment déclaré que ce qui l'avait le plus séduit lorsqu'il avait vu les Beatles pour la première fois n'était pas leur son mais leur sens de l'humour et leur attitude qui les rendait différents.

Rip Normal Norman.

Regardez Hello Goodbye :



29 février 2008

Down is the New Up (500 Great Songs #29)

Artiste : Radiohead

Durée: 4'59''

Label : Auto-édité par le groupe

Date de sortie : 3 décembre 2007

Quand les choses ne vont pas bien, il y a plusieurs solutions. Moi, j'écoute les chansons les plus belles que je connaisse, qui se confondent souvent avec les plus déprimantes qui existent.

Down is the New Up est l'une de ces chansons. Crépusculaire à souhait, elle est portée par la voix d'un Thom Yorke en plein état de grâce. Des accords de piano simples en font une petite soeur de Pyramid Song, autre grande chanson venue du fond de la nuit. Mais ne vous inquiétez pas, demain est un autre jour.

Dites : Le bout du rouleau est le nouveau haut du panier.

Ne dites pas : Been down so long it looks like up to me... (Quoique)

Regardez Down is the New Up dans une version solo impeccable :





22 février 2008

Wish You Were Here (500 Great Songs # 28)

Artiste : Pink Floyd

Date de sortie : 15 septembre 1975

Durée : 5'40''

Label : Harvest / EMI

Dites : We did what we could to make it work out. And we are who we are, and we are fine.

Ne dites pas : ...




Regardez Wish You Were Here :



20 février 2008

19th Nervous Breakdown

Pour Miloose...




The Rolling Stones, 1966

7 février 2008

Not So Small Talk

Un court métrage amusant trouvé sur le web.




6 février 2008

Breaking News : RIP Maharishi Mahesh Yogi, gourou des Beatles

Le Maharishi Mahesh Yogi, gourou des Beatles lors de leur voyage en Inde, est décédé à l'âge de 91 ans dans sa résidence des pays bas.

Les fab four l'avaient rejoint en Inde en 1968 pour s'initier à la méditation transcendantale.

Beaucoup moins peace and love que ce que les Beatles pensaient, ils rentrèrent assez dépités de ce voyage. RIP anyway.



3 février 2008

Radiohead live @ Jools Holland 200th episode!

Radiohead était invité à la deux centième du show de Jools Holland sur BBC2 hier 2 février.

Voici les vidéos :


Bodysnatchers




Weird Fishes / Arpeggi




15 Step




House of Cards



2 février 2008

Anyone Else But You (500 Great Songs #27)

Artistes : The Moldy Peaches

Label : Sanctuary Records / Rough Trades

Date de sortie : 7 mai 2001 (UK) et le 11 septembre 2001 (USA)

Durée : 2'59'' (version album) 1'57'' (version Juno)

Déjà que cette petite chansonnette m'avait chatouillé les oreilles il y a quelques temps alors qu'elle illustrait une pub pour Orange où notre Zizou national avait l'air super content de déverser tout un tas de petites balles en mousse probablement pas du tout biodégradables du haut d'un ravin (il suffisait d'ouvrir les portes arrières du camion avec son beau sourire), voilà t-il pas qu'elle est venue me les rechatouiller au cinéma fin décembre. C'est l'avantage d'être un Jet Setteur. On peut voir certains films avant tout le monde de l'autre côté de l'océan sans avoir à les bitorrenter.

Bref, Anyone Else But You est l'archétype de la chanson simple comme bonjour qui vous donnera envie d'apprendre à jouer de la guitare. Deux accords, des paroles toutes mimis et bien senties (We sure are cute for two ugly people). La chanson à chanter à son amoureuse (B, this post is for you, and this was written in red for obvious reasons) pour la St Valentin en changeant l'un des derniers vers : "My Name is (Your Name Here), I'm you biggest fan."

Les pêches blettes ou Moldy Peaches se composent de Kimya Dawson (jamais entendu parler jusque-là) et d'un certain... Adam Green (et là, ça me dit nettement plus quelque chose.

Anyone Else But You apparaît donc sur la BO du nouveau film de Jason Reitman (déjà responsable de l'excellent Thank You For Smoking), dans sa version originale et reprise par les acteurs du film (Ellen Page & Michael Cera). La BO comprend d'autres merveilleuses petites choses, du Velvet Underground, de Sonic Youth, de Kinks, de Belle & Sebastian et All The Young Dudes de Mott the Hoople.

Juno sort le 6 février, le film vaut le détour (Allison Janney fait partie de la distribution, et qui n'aime pas Allison Janney .

Dites : You're a part time lover and a full time friend.

Ne dites pas : What did I do with the monkey that was on my back?

Regardez la bande annonce :





Regardez Michael Cera and Ellen Page reprendre le titre (en plus court et les couplets dans le désordre) :