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24 mars 2008

Breaking News : Macca au chevet de Neil Aspinall

Paul McCartney s'est rendu au chevet de son ami de toujours Neil Aspinall, 65 ans, qui souffre actuellement d'un cancer du poumon. Source DailyMail. Le journal anglais en profite pour retracer la bien trop longue liste des proches des Beatles qui n'ont pas survécu à une forme ou une autre de cette maladie.

Derek Taylor, l'un de leurs agents, en 1997.

Linda McCartney, 1998 d'un cancer du sein à 56 ans.

George Harrison, cancer du poumon lui aussi, en 2001 à 58 ans (il avait fêté ses 21 ans pendant l'enregistrement de A Hard Day's Night!).

Maureen Starkey, première femme de Ringo à 47 ans d'une leucémie en 1994.

Neil Aspinall s'est occupé des affaires du groupe pendant toute leur carrière jusqu'à il y a 11 mois. Celui qui aurait du devenir un simple comptable a contribué à l'édification de l'empire Beatles.

Ah, et entre autre titre de gloire, il a fait les choeur sur Yellow Submarine (comme la moitié de Londres à l'époque apparemment) et donné un demi frère à Pete Best...

Allez Neil, on est tous avec toi.

10 mars 2008

Breaking News : Les Beatles bientôt sur iTunes

C'est presque officiel, le catalogue des Fab Four va bientôt se retrouver sur iTunes, le premier site de vente de musique en ligne. Des chiffres incroyables accompagnent la nouvelle et tiennent sans doute plus de la rumeur que d'autre chose... J'ai même lu 400 millions de dollars.... oui, c'est ce qu'Apple verserait aux ayant droits... cela permettrait peut-être aussi de mettre fin à la gueguerre entre Apple Corps (Compagnie des Beatles) et Apple (anciennement Apple Computers, compagnie au logo inspiré par Alan Turing).

Indice chacalométrique (compte tenu du fait que payer 0,99 euros pour un morceux compressé déjà vendu en vinyle, musicassette, cd, cd pseudo remasterisé etc etc...) : 97.

Regardez Money (That's What I Want) :



8 décembre 2007

Plastic Ono Band

John Lennon nous a quitté il y a 27 ans. Un petit hommage.

Artiste : John Lennon & the Plastic Ono Band

Date de sortie : 11 décembre 1970
Label : Apple Records

Rêvons un peu. Chapman a loupé son coup, ou plutôt rien n'est arrivé. Il est reparti tout gentiment chez lui avec son autographe sous le bras et personne n'en a jamais entendu parler. John est rentré chez lui faire un gros dodo avec Yoko pour ne se réveiller péniblement qu'au son du téléphone trois jours plus tard. Au bout du fil ? Mal Evans, roadie de toujours des Beatles et pas mort lui non plus, pas flingué, toujours en circulation dans le business et se demandant comment il a fait pour chanter les choeurs de Yellow Submarine ou jouer du tambourin sur Dear Prudence...

-John ? T'étais mort ou quoi ?
-No Mal, I was only sleeping...
-Dis donc, je viens de m'apercevoir que ça fait dix ans aujourd'hui que tu as sorti ton premier album solo.
-Et ça fera combien quand j'aurai 64 ans ?

Beaucoup plus caustique qu'Imagine (dont Lennon déclara qu'il avait été nappé de chocolat pour être plus facile à manger), Plastic Ono Band est le vrai premier album solo de John. Certes, il y avait bien eu les trois albums pour le moins expérimentaux enregistrés avec sa nouvelle épouse. Mais hormis le parfum de scandale causé par la pochette de Two Virgins où les deux amants étaient nus, on ne peut pas dire qu'ils firent parler d'eux dans des termes élogieux. (Unfinished Music N°1 Two Virgins (#124 aux USA) et Unfinished Music N°2 Life With The Lions (#174 aux USA) sortiront avant Abbey Road, The Wedding Album, quelques jours après atteignant la place enviable numéro 178. Un camouflet).

Plastic Ono Band c'est autre chose. Réponse du berger à la bergère (comprenez Paul et son McCartney sorti en avril qui devint numéro un pour trois semaines au Etats Unis), coup de massue produit par le couple et Phil Spector qui commence par l'une des chansons les plus intimes de John depuis Help ou I'm only Sleeping : Mother. Pendant ce temps, Harrison caracole en tête avec son fabuleux triple album All Things Must Pass, également produit par Spector.

Mother, You Had Me, But I Never had You,
Father You Left Me, But I never Left You...

et qui s'achevera par My Mummy's Dead.

La première est une complainte absolument déchirante et directe. Finis les textes où John se cache. Ici, il se montre, plus nu que sur la pochette de Two Virgins. La seconde est comme une berceuse pour les morts, maugrée plus que chantée...

Bien sûr, il y a les jolies chansons pour Yoko, Hold On, Love. Mais il y a surtout Working Class Hero (que reprendra Marianne Faithfull sur Broken English en 1979) chanson au thème quasi springsteenien, et qui lui vaudra le désamour des authorités des Etas-Unis qui voient d'un très mauvais oeil l'arrivée sur leur sol d'un potentiel leader charismatique bien à gauche... Power To The People, n'aide guère non plus. Plus tard, des chansons comme Imagine (jugée inappropriée à la diffusion après le 11 septembre ! pour en savoir plus c'est par ICI), Woman Is The Nigger Of The World ou Give Peace A Chance ne l'aideront pas non plus à obtenir sa carte verte.

Well Well Well est plus anecdotique, Look At Me a beaucoup de charme, et God vaut largement le détour, rien que pour son côté provoc. Serait-il possible de la diffuser en radio aux Etats-Unis ? Rien n'est moins sûr. C'est curieusement une chanson méconnue qui remue le plus l'auteur de ces lignes, Isolation ; encore une chanson intime, sur le couple, le succès, et le médiatisation. L'album, cependant ne fera pas aussi bien que McCartney en se classant huitième au royaume uni et sixième aux USA. L'année suivante sortira Ram de McCartney (Numéro 1 au royaume uni, numéro 2 aux USA) et Imagine, numéro 1 mondial enrobé de chocolat...

Plus de trente cinq ans et pratiquement pas une ride.

Ecoutez Working Class Hero :



Ecoutez Power to the People :

1 décembre 2007

Everest



Le défi méritait d'être relevé (voir la note sur Dylan Jones ICI). Voici MON Everest. L'album mythique des Beatles. Et voici la petite histoire fantôme qui s'y accroche :

Composé par les Beatles et sorti après Abbey Road, quelque part entre 1970 et un triste jour de décembre 1980 (probablement aux alentours de mai 1971 date de sortie de l'album Ram de McCartney). Il contient des parties de l'album Let It Be qui de fait n'est jamais sorti (Dans les versions Naked, puisqu'il a été produit par George Martin et non par Phil Spector), des titres de John, Paul, et George en solo (désolé Ringo) et quelques perles tirées des coffrets Anthology et jamais sorties ailleurs.

Pour la première fois George joue à égalité avec les autres. Même s'il a moins de place que McCartney, la qualité de ses compositions n'a jamais été meilleure, souvent au dessus de celle des autres à ce moment précis. Il ouvre les deux premières faces et clôt la troisième et la quatrième.

Je me suis bien amusé à compiler tout ça... à faire cette fausse pochette aussi...

C'est un double album mais je n'ai aucune idée de ce que l'image intérieure représente... Une vue de l'Everest peut-être, vu de très haut, avec les Fab 4 en tout petit, tout en bas, faisant de grands signes au photographe qui est dans l'hélico... peut-être qu'ils pourraient sémaphorer le mot HELP (pusiqu'ils ne l'ont jamais fait contrairement à ce que dit la légende)... sait-on jamais...


Side A (Durée : 21 minutes 24 secondes)

My Sweet Lord (Harrison)
Dear Boy (McCartney)
Instant Karma (Lennon)
I Me Mine (Harrison)
Teddy Boy (McCartney) (Version Anthology)
Monkberry Moon Delight (McCartney)

Side B (Durée : 22 minutes 32 secondes)

Wah-Wah (Harrison)
Cold Turkey (Medley) (Lennon)
Get Back (McCartney)
I've Got A Feeling (Lennon/McCartney)
Beware Of Darkness (Harrison)
Junk (McCartney) (Version Anthology)

Side C (Durée : 31 minutes 13 secondes)

The Long And Winding Road (McCartney)
Across The Universe (Lennon)
Isn't It A Pity (Harrison)
You Know My Name (Look Up The Number) (Lennon) (Version Anthology)
Long Haired Lady (McCartney)
Let It Down (Harrison)

Side D (Durée : 20 minutes 01 secondes)

Don't Let Me Down (Lennon)
Ram On (McCartney)
Dig A Pony (Lennon/McCartney)
Let It Be (McCartney)
Look At Me (Lennon)
All Things Must Pass (Harrison)

Nombre de titres total : 24

Durée totale de l'album : 1 heure 35 minutes 10 secondes de quoi remplir deux vinyls à ras bord.


Harrison 7 titres (32 minutes 36 secondes)
McCartney 9 titres (31 minutes 57 secondes)
Lennon 6 titres (23 minutes 55 secondes)
Lennon/ McCarney 2 titres (7 minutes 08 secondes)

Note : Un seul 45 tours sortira. Comme dans la plus pure tradition Beatles première époque, il ne comportera pas de titres extraits de l'album. Le dernier morceau est signé George Martin, producteur de toujours, en remerciement de tant d'années de services rendus. Son titre, A Beginning, résonne avec celui de l'avant dernier titre d'Abbey Road, The End. Il sonne ici comme l'ouverture d'un monde nouveau pour chacun des membres du groupe le plus célèbre de l'histoire du Rock.

Side A (6 minutes 34 secondes)

Isolation (Lennon)
Art of Dying (Harrison)

Side B (4 minutes 43 secondes)

Maybe I'm Amazed (McCartney)
A Beginning (Martin)

Durée totale du 45 tours : 11 minutes 17 secondes.

Lazare et Belane vont encore passer des nuits blanches, je le sens... désolé les amis

30 novembre 2007

Every Time A Bell Rings, An Angel Gets His Wings

Artiste : Logh

Date de sortie : 21 janvier 2002

Label : Bad Taste Records

Durée : 43'27''

Il y avait longtemps que je voulais vous parler de ce disque, depuis le début de ce petit blog en fait. Mais vous savez ce que c'est, on se dit qu'il vaut mieux attirer le lecteur avec des valeurs sûres. Nick Drake, Jeff Buckley, ce genre de choses...

Une interview de Magic montrait les suédois de Logh en 2001, étonné que l'on puisse trouver leur disque en France (C'est là que je l'ai trouvé, en écoute chez Gibert. Coup de foudre immédiat) et que donc, quelques autochtones hexagonaux s'échangent le nom de ce groupe.

En parlant de nom, sur la pochette reproduite ici c'est écrit LOGH, sur mon disque personnel, c'est écrit LOG. LOGH veut-il dire en suédois ce que LOG veut dire en anglais ? Une bûche ? Mais aussi "se connecter" sous sa forme verbale ? Si il y a des spécialistes de cette délicate langue scandinave parmi mes lecteurs, merci à eux de délaisser leur glog et leur pepakoka un moment et de me venir en aide avec ce détail d'une importance extrême.

Que dire sur ce disque ? Qu'il est rock, mais qu'il est doux. Qu'il est beau et mélancolique. Qu'il est probablement indisponible en France aujourd'hui. Que le titre Off The Ground qui commence par une sonnette de bicyclette suivie de la voix de Zuzu (la fille de James Stewart dans le chef d'oeuvre de Capra It's a Wonderful Life) qui dit : " Look daddy, every time a bell rings, an angel gets his wings !" est mille fois meilleur que la chanson du même titre pondue par ce vieux macca (même s'il mérite ses Wings)... Qu'il se dégage de tout ça une véritable atmosphère, un trouble mélancolique qui balance de petites décharges électriques dans le corps et l'esprit. Qu'on ne s'en remet pas d'avoir le riff de The Passage dans la tête en allant au boulot tôt le matin alors qu'on n'a pas écouté le titre depuis des semaines.

Parce que Logh, c'est ça : des chansons qui vous donnent une fièvre glaciale au beau milieu de votre quotidien. Des titres qui font de la banalité du monde un sujet d'expérience sans nul autre pareil.

Si vous avez aimé certains passage des Music Recordings For Films ou When de Vincent Gallo, vous ne manquerez pas d'adorer ce disque.

Quelques extraits du disque disponible gratuitement sur ces liens.

Yellow Lights Mean Slow Down, Not Speed Up

Ghosts

Note sur les mp3 : les mp3 "présents" sur ce site sont la propriété de leurs auteurs et ayant droits. Tous les mp3 proposés le sont sous forme de liens qui pointent vers les sites des artistes ou de leurs labels qui ont décidé de les offrir gracieusement. Pour en écouter/télécharger d'autres, nous vous invitons à visiter ces sites :

Logh

Their Space

Bad Taste Record

27 novembre 2007

L'album le plus court du monde...

Avoir l'art et la manière d'écrire une bonne chanson est une chose. Mais avoir l'art et la manière d'écrire une bonne chanson en moins d'une minute ou presque en est une autre. Et pourtant, voici une petite sélection de pépites, pop, rock and folk à découvrir.

Venez relever le défi et, comme moi, composer une compilation de 12 excellentes chansons, soit un album complet, en moins de 9 minutes 30. L'album virtuellement le plus court du monde en quelque sorte. Un seul critère, pas de remplissage, les 10 secondes d'intro d'un live où l'on entend que les cris de la foule ne comptent pas. Saurez vous faire mieux ?

  1. So Far So Real / Gray / Jean-Michel Basquiat In Downtown '81 /1'16''

  2. Lord, Blow The Moon Out Please / Hem / Rabbit Songs / 27''

  3. Passive Manipulation / The White Stripes / Get Behind Me Satan / 35''













  4. I Don't Want To Play Football / Belle & Sebastian / Storytelling / 58''

  5. Skeletal / Jay-Jay Johanson / Whiskey / 40''

  6. Meurtre à l'extincteur /Serge Gainsbourg / L'homme à la Tête de Chou / 49''














  7. Graveyard / Tori Amos / Caught a Lite Sneeze / 55''

  8. Naked If I Want To / Robert Plant / Calling to You / 50''

  9. Ram On / Paul McCartney / Ram / 56''











  10. Parachutes / Coldplay / Parachutes / 46''

  11. Touched / My Bloody Valentine / Loveless / 57''

  12. Her Majesty / The Beatles / Abbey Road / 27''











Durée totale de la compile : 9'27''

18 novembre 2007

In My Life (500 Great Songs #15)

Pour Holly, demoiselle talentueuse.

Artiste : The Beatles (accompagné de George Martin au piano)

Date de sortie : 3 décembre 1965 sur l'abum Rubber Soul

Label : EMI

Durée : 2'28''

Il y a des endroits dont je me rappelle ; ainsi commence ce titre bref qui, déjà, invoque les démons de la nostalgie dans les mots de Lennon. Avant Penny Lane, avant Strawberry Fields Forever... Rien d'étonnant quand on sait que la première version de ce titre était basée sur le trajet d'un bus Liverpooldien qui traversait justement ces endroits aujourd'hui si célèbres. Pourtant de la version d'origine il ne reste pas grand chose. John, conscient de l'aspect "racontez vos vacances" de la chanson la retravailla avec Paul.

Lennon, qui avait crié Help! sur l'album précédent s'y souvient de l'ami Stuart Sutcliffe, mort en 1962 à Hambourg. Six ans plus tard, exilé à New York, il offrira, sous forme de contine, un chant funèbre à sa mère : My Mom is dead sur son album Plastic Ono Band.

Une preuve de plus, s'il en était besoin (aucun scoop aujourd'hui, tant pis), que sous l'aspect "I Love You, You love Me" des premières chansons qui propulsèrent les Beatles au sommet, se cachent des pépites nostalgiques et bien plus subtiles.

Dites : La version de Johnny Cash, elle aussi, me donne des frissons.

Ne dites pas : Ca sonne comme une chanson de Paul, non ?

Regardez In My Life (Extrait du documentaire The Beatles Anthology de 1995) :





16 novembre 2007

Ce soir sur le petit écran...

Ce soir, si vous avez canal et que vous n'avez pas eu le courage de patienter huit heures dans le froid la nuit et la boue du boulevard des Capucines le 22 octobre dernier, tout n'est pas perdu !

Le concert sera accompagné d'une interview d'Antoine de Caunes et diffusé à 22h30.

Fashion victims, je vous rassure ; Sir Paul avait tombé la veste à étoile avant le concert.




15 novembre 2007

Anton Newcombe vous parle...

Pris dans le dernier numéro de Rock & Folk, cette citation définitive d'Anton Newcombe, leader du Brian Jonestown Massacre et allumé notoire.


"Qu'on m'apporte la tête de Paul McCartney piquée en brochette sur la jambe de bois de son ex-femme !"




Classe...

14 novembre 2007

Breaking News : Thom dit non à Sir Paul !

Depuis l'ouverture de ce blog un grand nombre de notes tourne autour de Radiohead. J'aime énormément leur musique, c'est vrai, mais tout cela ne serait sans doute pas arrivé s'ils n'avaient annoncé la sortie de leur nouveau disque le lendemain de l'ouverture de ces pages.

J'espérais pouvoir passer une semaine sans vous parler de Radiohead, mais que voulez-vous, l'actualité me rattrape. Tant pis, la nouvelle est croustillante.

Thom Yorke viendrait gentiment de refuser de collaborer avec Paul McCartney pour un duo... L'ex Beatle qui avait enregistré des duos avec quelques pointures par le passé (Michael Jackson à la bonne époque, Stevie Wonder...) voulait donc pousser un brin de chansonnette avec le leader de Radiohead. Raté !

Bien qu'ils se soient partagé les services du producteur Nigel Goldrich, Thom aurait répondu qu'il préférait pour l'instant se consacrer à sa propre musique et à celle de son groupe. Björk et PJ Harvey doivent bien rigoler.




25 octobre 2007

Paul McCartney, Olympia, Paris, 22 octobre 2007, Deuxième Partie

18h30... encore une longue file d'attente et on entre dans la salle. Trois micros devant le rideau, c'est tout ce que l'on voit de la scène. Les VIP arrivent au balcon, enfin VIP... pas grand monde d'intéressant... à part Henri Salvador et M, (il parait que Marianne Faithful est là aussi mais je ne la verrai pas).

6:30... more waiting, let's skip this. Three mics in front of the curtain, that's all you can see of the stage. The VIPs get there on the balcony, well VIPs... no one except for Henri Salvador, a wonderful singer from the forties and the fifties and M, a french rock star (yeah, I know, that sounds funny, let's say he's just one of the only ones who make decent music in this country even if I don't really like him). I heard Marianne Faithful was there too, but I couldn't see her.

8h40 début du concert. Un compte à rebours. 5...4...3...2...1... le rideau s'ouvre et Paul arrive sur scène, avec une guitare. Standing ovation, le rideau se referme derrière lui, quelques mots en français, et puis... Blackbird. Comme ça, tout seul, pour un concert de ce genre, le vieil homme en a ! Il chante avec une voix moins claire que dans son jeune temps, une vois plus ronde et plus grave qui fait penser un peu au dernier Elvis.

8:40, the show begins. Countdown, 5...4...3...2...1... the curtain opens and Paul gets on stage with a guitar. Standing ovation, the curtain closes behind him, some words in French, and then... Blackbird. Like this, alone, for this kind of concert, the old man's got guts! He sings with a voice that's not as clear as it was, a lower voice that reminds me of the late Elvis.




Puis Paul interprète Dance Tonight à la mandoline, il rejoint ensuite son groupe pour Only Mama Knows, deux titres tirés du dernier album Memory Almost Full. Puis Flaming Pie tiré de l'album du même nom.

Then Paul sings Dance Tonight with a mandolin. He then joins his band as the curtains open and he sings Only Mama Knows from his last album Memory Almost Full. Then Flaming Pie from the eponymous album.

Comme beaucoup, je suis surtout venu voir le Beatle. Je ne serai pas déçu. Treize titres des fab four seront joués ce soir. Paul enchaîne sur Got to Get You Into My Life tiré de l'album Revolver, l'ambiance monte à toute allure. Paul ne cesse de demander si on veut passer une bonne soirée. Sérieusement, mec, après 11 heures d'attente et 55 euros ? A ton avis ?

Like a lot of people, I was mostly waiting for the Beatle songs. I wouldn't be disapointed. Thirteen songs from the Fab Four were played that night. Paul sings Got to Get You Into My Life from Revolver and people are just getting wilder and wilder as Paul keeps asking us if we want to have a good time. Seriously dude, after 11 hours in a line and 78 dollars? What do you think?

Puis Paul s'intalle au piano pour jouer l'une des chansons mineures un peu mièvres dont il a le secret. C'Moon. Une petite explication de texte concernant le titre de la chanson plus tard, il enchaîne avec The Long and Winding Road. Grand moment, le groupe se fait plus discret et c'est tant mieux. On ne le sentira jamais totalement en place de la soirée. Peut-être pas tout à fait à l'aise dans une salle si petite alors qu'ils ont l'habitude de se produire en stade. Les fausses notes ne seront pas absentes non plus.


Then Paul sits at the piano to play one of the silly, slightly-too-sweet songs he (sigh) knows really well how to craft: C'Moon. But right after that he plays The Long and Winding Road. That's really magic. The band is much quieter for this one and that's for the best. These guys are too used to playing in stadiums and you could feel they were not really comfortable with the space. They were not always in tune either.

Encore mieux, Paul, seul au milieu de la scène à présent avec une guitare se met à parler de la première chanson qu'il a écrite, autrefois, à Liverpool. Follow the Sun, une chanson dont il dit qu'elle est si courte qu'il a du mal à s'arrêter de la jouer. Il continue donc à en jouer la dernière strophe et nous la fait chanter par la même occasion.

Even better, Paul, alone in the middle of the stage now with his guitar starts talking about the first song he ever wrote, back in Liverpool, Follow the Sun. Since he said it was a very short song he keeps playing the last part over and over and claims he can't stop. Everybody sings along, of course.

Puis, retour à un bon vieux rock, pourtant extrait du dernier album. That Was Me, une bonne chanson, énergique, qui pourrait bizarrement passer pour une nouveauté de Bowie ou de John Cale.

Then, back to real rock n' roll with That Was Me, a good song from the last album, very energetic, a tune that could, oddly enough, pass for a new song by John Cale or David Bowie.

Toujours au milieu de la scène, Paul commence à parler de John. De la chanson qu'il lui a écrite après sa mort. Du fait qu'il l'aime comme un frère et que le reste n'a que peu d'importance. Ce sera probablement le plus beau moment de la soirée. Here Today, poignant, triste, fabuleux.

Still in the middle of the stage, Paul starts talking about John. About the song he wrote for him after he died. About the fact that he loved him like a brother no matter what. This was probably the most beautiful moment of the show. Here Today, poignant, sad, wonderful.

Puis vient Calico Skies extrait de Flaming Pie, Eleanor Rigby, une de mes chansons préférées de tous les temps, pas si bien interprétée, hélas, peut-être parce que Sir Paul a été un peu radin et n'a pas voulu engager un quatuor pour la jouer avec lui, les synthés, parfois, c'est le mal. Puis, Michelle, moitié en français, parce qu'il devait la faire, Band on the Run très énergique, et Back in the USSR, très forte, très lourde, très puissante. A partir de là, beaucoup si ce n'est tous ont pensé qu'Helter Skelter était de l'ordre du possible, mais non, ça ne serait pas pour ce soir. Dommage. House of Wax, extrait du nouvel album dont je n'ai aucun souvenir, ma mémoire devait déjà être presque pleine.

Then comes Calico Skies from the album Flaming Pie; Eleanor Rigby, one of my favorite songs ever, not that great though, maybe because Sir Paul was too cheap to get a real quartet to play with him. Sometimes, keyboards are just evil. Then comes Michelle, half in French, he had to do it, very energetic, Band on the Run and Back in the USSR, very loud, heavy, powerful. It probably all made us feel that he could definitely play Helter Skelter, but it wasn't gonna happen. Too bad. Then comes House of Wax from the new album, no recollection of that one, I guess my memory was almost full.

Puis, retour aux Beatles avec I Got a Feeling. Un peu brouillone mais agréable. Paul revient ensuite au piano pour jouer Live and Let Die qui sonne fantastiquement bien, sans doute parce qu'elle est joué très fort et que le groupe se sent comme au stade, ou peut-être parce que tout le monde est simplement devenu fou.

Then more Beatles with I Got a Feeling. Good but not great. And Paul comes back to the piano to play Live and Let Die which sounds just great because it's so loud that the band feels like in a stadium, or because the whole place has just gone more and more crazy.




A partir de maintenat, ce ne sera plus que du Beatles. Un rideau s'ouvre au fond de la scène et des formes aux couleurs psychédéliques s'agitent sut un écran géant. Et c'est... Hey Jude... La foule reprend en choeur, encore et encore et encore... Et Paul quitte la scène avec ses musiciens. Le public continue à chanter laaa-laaa-laa-lalalala--lalalala- -Hey Jude! Après plusieurs minutes, Paul est de retour mais au lieu de jouer autre chose, il laisse se dérouler Hey Jude ad lib.

From that moment on it's going to be everything Beatles. A curtain opens in the background, weird psychedelic shapes and colors are projected on a big screen, and it's.... Hey Jude.... The crowd sings along, and along and along... And Paul leaves the stage with his musicians. People keep singing laaa-laaa-laa-lalalala--lalalala- -Hey Jude! After several minutes Paul is back, but instead of playing something different he keeps Hey Jude rolling ad lib.

Puis Paul dit, "Ok, encore une !" et c'est Let it Be. Evidemment, il ne pouvait pas nous quitter comme ça, alors il entonne à la suite Lady Madonna puis sort à nouveau.

Then he says: "All right. One more." and it's Let it Be. But he obviously couldn't leave us with this, so he keeps playing and sings Lady Madonna. Then he leaves the stage again.

Apparemment, cela aurait dû être la dernière chanson. Mais les gens refusaient tout bonnement de partir. Certains affirment que quelqu'un a dit à Paul que nous étions toujours là, que nous refusions de partir, que nous ne pouvions croire que c'était déjà fini, après 95 minutes. Alors il revient, débraillé, sans cravate et la chemise hors du pantalon. Il nous regarde, l'air de dire : Quoi ? Il faut vraiment que j'y aille maintenant. Regardez moi, j'étais en train de me changer. Alors, pour dire au revoir et nous congédier tout à la fois, il joue Get Back. Et c'est ce que nous ferons.

Apparently, this should have been the last song of the show. But people didn't want to leave. Some say some one told him we were still there, waiting, we couldn't believe it was already over, after 95 minutes. So he comes back, one more time, no more tie, the shirt out of his pants, he looks at us, a look that says : What? I really want to go now, look at me, I was changing clothes. So, just to say good bye for real this time, he plays Get Back, and so we did.


Merci Paul.

Thank you Paul.

Set List

Blackbird
Dance Tonight
Only Mama Knows

Flaming Pie

Got To Get You Into My Life
C'Moon
The Long and Winding Road
Follow The Sun
That Was Me
Here Today
Calico Skies
Eleanor Rigby
Michelle
Band On The Run
Back In The USSR
House Of Wax
I Got A Feeling
Live and Let Die
Hey Jude

Hey Jude
( reprise-rappel / encore)
Let It Be ( rappel / encore)
Lady Madonna ( rappel / encore)
I Saw Her Standing There ( rappel / encore)

Get Back
( rappel / encore)

23 octobre 2007

Paul McCartney, Olympia, Paris, 22 octobre 2007, Première Partie.

Anglophone? Read what's blue!

Beaucoup ont dû nous envier, nous les parisiens, nous les veinards qui pourraient, à condition de se lever très très très tôt, assister au concert de Paul McCartney, hier soir, à l'Olympia.

A lot of people probably envied us. We few, we happy few from Paris and nearby who got up really really really early to attend Paul McCartney's concert, yesterday at the Olympia Hall.

Pensez donc, dernier passage à l'Olympia, 1972 avec les Wings, 35 ans !!! et 43 ans depuis la série de concert mythique avec les Beatles. Ca valait bien 8 à 9 heures d'attente dans le froid, voire pas loin de 18 pour certains. Pour la petite histoire, l'Olympia est la salle où les Beatles ont le plus joué après la Cavern de Liverpool.

Think about it. The last time he was there was in 1972 with the Wings, 35 years ago!!! And it's been 43 years since he's been there with The Beatles. I guess you could wait for 8 or 9 hours in the cold to see that, or even almost 18 hours like some people did. And just so you know, the Olympia Hall is the place where the Beatles performed the most, after the Cavern in Liverpool.

Alors voilà, lever 4 heures, douche, petit-dej, vélib... arrivé devant l'Olympia, 5 heures ! Et déjà une file d'attente d'au moins 60 mètres. Il fait encore nuit, je m'installe comme je peux, et puis je commence à discuter avec mes voisins, ceux juste devant moi, et les nouveaux arrivés juste derrière. Ils se connaissent, mais il ne se sont jamais rencontrés. Ils se connectent tous deux au site Yellow-Sub, l'excellente référence française en
matière de Beatlemania.

So here is the story. Got up at 4, showered, had breakfast, took a bike... touched down in front of the Olympia : 5 o'clock! and already a line at least 60 yard long. It's still dark, I make myself as comfy as possible and I start talking with my neighbors, those in front of me and those who got
there right after me. They know each other, even if they have never met. They just log in to Yellow-Sub, the great French reference web site for Beatlemaniacs.

J'adore parler avec les vrais fans, les gens qui savent qui apportaient les cafés le troisième jour de l'enregistrement de Sergeat, Pepper ou quelle était la couleur de la moquette du bureau de Brian Epstein. Tout de suite, je me sens tellement plus normal, et mes petites manies musicales semblent bien douces.

I love to talk with real fans, people who know who made coffee on the third day of the Sgt.
Pepper sessions or what the color of Brian Epstein's office carpet was. Right away I feel much more normal and my little idiosyncrasies seem just fine.

Les caisses ouvrent à 11h. Il y a du mouvement dès 10 heures. A 11 heures, c'est la cohue et la loi de la jungle prévaut. Ca pousse dans tous les sens et le service d'ordre de l'Olympia chargé de contenir le gros de la foules (3 personnes contre 2500 fous) fait ce qu'il peut.


The ticket booth opens at 11. People start to move at 10. At 11 it's plain mayhem and you think you're in the jungle. People push at you from all sides and the Olympia security tries to keep people as still as possible, but considering they are 3 big guys against 2500 lunatics...

Finalement, après deux heures et demie à me faire applatir comme une crèpe, voici ce que l'on m'a donné contre 55 euros :

Finaly, after 2 hours and a half feeling as squished as a crèpe, here is what they gave me for 55 euros ($78) :

Cute huh? Do they make the same for boys?

La suite, dès que possible...

To be continued...

Revolver


Artiste : The Beatles

Label : Parlophone / EMI

Date de sortie : 5 août 1966

Durée : 35'01''

C'est le disque qui rendra fou Brian Wilson. C'est aussi le premier grand disque des Beatles. Rubber Soul avait ouvert la voie, Revolver la devencera, et de loin.

Et puis, Revolver, c'est un peu, quelque part, l'avant dernier disque des Beatles. L'avant dernier auquel ils aient tous pleinement collaboré sans que de graves tensions se fassent jour entre les membres du groupe. Sergeant Pepper sera en grande partie l'oeuvre de McCartney, The Beatles (le fameux album blanc), enregistré à leur retour d'Inde, sera un génial fourre-tout mais comprendra un nombre important de morceaux enregistrés seuls, ou avec d'autres musiciens (Clapton sur While My Guitar Gently Weeps de George Harrison entre autre).

Jusqu'au clash final de Let It Be dont Lennon emmênera les bandes se faire mixer et arranger ailleurs (chez Phil Spector, loin des studios d'Abbey Road et surtout de George Martin).

Seul Abbey Road, dernier album (mais sorti avant Let It Be) où, les petits gars de Liverpool, font la paix parce qu'ils savent qu'il n'y aura plus jamais de disque des Beatles peut prétendre retrouver cet esprit initié par Revolver, mais loin de ses innovations grandioses. Car sur Abbey Road, pas de Tomorrow Never Knows et ses boucles hallucinées, d'Eleanor Rigby ou de Love You To. (Allez, si quand même, une face B d'un seul tenant, medley halluciné que les fab avaient en tête depuis longtemps de réaliser.

Comment résister à Revolver ? Taxman, la première grande chanson de George ouvre le disque. Paroles caustiques où, pour la première fois des artistes se plaignent publiquement de payer trop d'impôts (95% tout de même) mais avec humour et élégance tout en immortalisant Harold Wilson (le premier ministre travailliste de l'époque) et le leader de l'opposition Edward Heath. Voilà qui leur vaudra l'honneur d'être les premières personnes vivantes à être citées dans une chanson des Beatles, ce qui, soyons en certain, doit rendre extrêmement fiers leurs petits-enfants.

Eleanor Rigby, une chanson de Paul envoûte, tout bonnement (en tout cas les anglais car elle ne monta pas plus haut que la onzième place des charts U.S.) grâce à ses arrangemets de corde signés George Martin (qui avait déjà commis ceux de Yesterday). Drôle de chanson pop qui parle d'une vieille fille qui balaye les églises après les mariages.

I'm Only Sleeping est incroyablement léthargique (et signée d'un John qui crie toujours Help! intérieurement). Love You To voit George et son amour pour l'inde et le sitar prendre une ampleur beaucoup plus grande que sur Norvegian Wood. Sur Sgt Pepper, il écrira Within You Without You.

John dira un jour, bien après la fin des Beatles et les guerres fratricides, que l'une de ses chansons préférées des Beatles était Here, There And Everywhere, une chanson signée par Paul.

Yellow Submarine, un tube, est en dessous du reste mais amusante et quasi destinée aux enfants. La preuve ? Elle est chantée par Ringo !

She Said She Said et Dr Robert parlent de façon plus ou moins voilées de la drogue et des expériences des Beatles avec le LSD. George décrira plus tard l'expérience dentaire (le LSD leur avait été donné par un dentiste) comme quelque chose d'assez terrifiant. On se sert encore de Good Day Sunshine pour réveiller les occupants de la navette spaciale Columbia avant un attérissage à haut risque et And Your Bird Can Sing, For No One et Got To Get You Into My Life sont des petits joyaux pop.

Et puis, il y a le morceaux Tomorrow Never Knows. Le titre le plus expériemental de l'époque et pour longtemps. Pensez. Nous sommes en 1966 et les Beatles inventent le sampling, les loop, les sons passés à l'envers, le tout avec 4 magnétophones 4 pistes (un par Beatle) avec une mission : revenir le lendemain avec une boucle. John se charge des paroles (le premier titre était d'abord The Void, Le Vide) et demande à ce que sa voix sonne comme un choeur de moines tibétains. Et tout le monde bidouille les bandes encore et encore (une version primitive déjà intéressante est disponible sur The Beatles Anthology II).

Au final, le titre est un chef d'oeuvre et pourrait sans problème passer sur une radio spécialisée dans l'electro... entre deux morceaux d'Amon Tobin...

En bref, un disque aussi excellent qu'important.
Ecoutez Eleanor Rigby :




Ecoutez Tomorrow Never Knows :


22 octobre 2007

Paul McCartney à l'Olympia






















Excellent concert ce soir. More later.

Breaking News : Macca à l'Olympia ce soir...

J'y serai !!!

20 octobre 2007

Ram

En attendant de faire la queue devant l'Olympia lundi matin, Food For Your Ears vous permet de réviser vos classiques.

Artiste : Paul & Linda McCartney

Date de sortie : 28 mai 1971

Label : Capitol Records / EMI

Durée : 43'07''

Oubliez Chaos and Creation in the Backyard et ses goldricheries. Le vrai disque fait à la maison de McCartney, c'est celui-là. Le deuxième album solo de l'ex Beatle et futur Wings est sans doute son meilleur. (Bien meilleur que Mc Cartney, son premier effort pourtant respectable). Pas de mièvrerie dans le genre d'Ebony and Ivory dans ce disque, pas de bons sentiments dégoulinants de barbapapa, au contraire. Avant même que la première note retentisse, la pochette donne le ton, Paul prend le bouc par les cornes (à défaut de taureau) et deux scarabées se grimpent dessus au verso (En clair : Fuck the Beatles !).

C'est le deuxième effort solo de macca, c'est aussi la belle époque où George Harrison sort son chef d'oeuvre (et triple album vinyle), All Things Must Pass. Ce qui fait enrager Lennon de plus belle. Il répondra aux provocations de son vieux complice par la chanson la plus aigre de l'histoire du rock How Do You Sleep? (un chef d'oeuvre de groove soit dit en passant).

Alors qu'en est-il ? Douze chansons, et des mélodies inconnues au profane aujourd'hui mais qui auraient été des tubes intergalactiques avec le nom BEATLES écrit en gros sur le disque. Chaque écoute amène son nouveau titre préféré, mentions spéciales à Uncle Albert / Admiral Halsey, à Long Haired Lady (écrite devinez pour qui), à Ram On, et à Dear Boy, si on ne devait en choisir qu'une poignée, mais il n'y a pas de titre faible sur cette galette de 45 minutes.

Le ton est champètre et décontracté, on sent que Paul prend plaisir à composer sa musique autant qu'à l'enregistrer, et que, vous ne me croirez jamais, mais je me lance, il est amoureux de Linda... Si si je vous jure !

1971 Macca/George : 2 Lennon : 0... à suivre...

En toute saison, en ville ou à la campagne, Ram est le disque qu'il vous faut.

Too Many People Live enchaîné sur She Came in Through the Bathroom Window :

18 octobre 2007

Breaking News : Macca à L'Olympia


Oui, vous avez bien lu, Paul McCartney sera en concert exceptionnel à l'Olympia le lundi 22 octobre à 20h00 !

Autant dire tout de suite que je vais me lever bientôt lundi matin pour essayer d'avoir une place pour le concert.

Aucune idée des tarifs, des rumeurs courrent. Autour de 70 euros tout de même.