20 décembre 2007
The Beatnix
Publié par JDM à 00:15
Libellés : Led Zeppelin, Stairway to Heaven, The Beatles, The Beatnix, Video
18 décembre 2007
Led Zeppelin Reunion, Stairway to Heaven et Kashmir montés !
Stairway to Heaven :
Kashmir :
Publié par JDM à 19:46
Libellés : Concert, Kashmir, Led Zeppelin, Stairway to Heaven, Video
16 décembre 2007
My Favorite Tunes
Sarah Vaughan arrive ensuite. Theme From The Pawnbroker extrait de l'impeccable album compile Quincy Jones's Finest Hour, un must de composition, d'arrangement, de production et d'interpretation. Précipitez-vous sur ce disque si vous ne l'avez pas, c'est une merveille. Dommage seulement qu'Austin Powers nous ait gâché le plaisir de Soul Bossa Nova.
Enfin la liste ne serait pas complète si je ne mentionnais pas Up on the Ladder de Radiohead, extrait du disque bonus d'In Rainbows.




Publié par JDM à 11:44
Libellés : Hard Rock, John Coltrane, Led Zeppelin, Musique, My favorite tunes, Quincy Jones, Radiohead, Rock
15 décembre 2007
Veronique Valentino aime Robert Plant !

A découvrir ici : Veronique Valentino
Publié par JDM à 20:58
Libellés : Blog, Led Zeppelin, Robert Plant, Veronique Valentino
Great Rare Led Zeppelin Videos
Pour consoler Shyankar :
Communication Breakdown (Vidéo probablement de 1969, le playback était hélas de mise à l'époque) :
Communication Breakdown (Un public assis par terre et pas de Playback):
Babe, I'm Gonna Leave you :
Présentation du groupe par Plant sur l'intro d'How Many More Times :
Page à l'archet, How Many More Times suite et fin :
Since I've Been Lovin You (1973 extrait de The Song Remains The Same) :
Since I've Been Lovin You (Glastonbury 1995) :
In The Evening (Glastonbury 1995) :
Publié par JDM à 18:32
Libellés : Jimmy Page, John Bonham, John Paul Jones, Led Zeppelin, Robert Plant, Video
Led Zeppelin Reunion : Kashmir
Kashmir :
Audio + diaporama :
13 décembre 2007
Une question me taraude...
Publié par JDM à 23:10
Libellés : Blog, Led Zeppelin
11 décembre 2007
Robert Plant & The Strange Sensation, Olympia Bruno Coquatrix, Paris, 9 novembre 2005
Pour Lazare.
D'abord en faisant un boucan d'enfer. Tellement qu'on se demande pourquoi les musiciens se donnent la peine de faire des backing vocals puisqu'on est déjà bien en peine d'entendre le chanteur (complètement déjanté) et de comprendre le moindre mot de ce qu'il veut bien raconter. Il y met pourtant force gestes, le bougre, pour faire passer la beauté de ces textes (dont on se doute qu'ils n'ont aucun rapport avec la transumence des pingouins lors de la fonte de la banquise ou le taux de change du yen le vendredi après midi au palais Brognard... c'est heureux cela dit...) Un tel boucan qui fait aussi, hélàs, qu'on ne fait pas vraiment la différence entre un titre et un autre.
Cela dit, ces types dégagent quelque chose. Mais quoi ? là est la question... Que dire lorsque le chanteur habillé en tyrolien, by the way, s'arrache à deux reprises les poils du ventre pour les envoyer en gerbe sur le premier rang ? On reste dubitatif... On n'est beaucoup moins inquiet finalement quand il balance de l'eau, des confettis ou qu'il se jette dans le public... Mais que penser si ce n'est que cette rage bienvenue y gagnerait un tout petit peu si leur musique était un peu plus audible pour ne pas dire lisible ?
Quoi qu'il en soit, vous trouverez sur leur site officiel quelques extraits de leurs exploits en téléchargement libre.
Le groupe sort de scène et on retient son souffle. Pour les pauvre mecs dans mon genre qui ont raté la tournée Page / Plant consécutive à l'album Unledded, c'est l'occasion ou jamais de voir Plant et tout ce qu'on espère, c'est qu'il sera à la hauteur. Bien sûr qu'on a écouté le Live au studio 104 de la Maison de Radio France, bien sûr qu'il y aura du Led Zep, on ne claque pas 45 euros pour écouter son nouvel album, si sympathique soit il, bien sûr qu'on prendrait bien une tranche de Whole Lotta Love...
En attendant, les roadies déroulent les tapis et allument du Nac Shampa un peu partout... Il est loin le temps de Peter Grant où les saladiers de poudre étaient planqués derrière les futs de Bohnam...
Le groupe prend place. On attend plus que Robert, qui arrive, du fond de la scène, au milieu, presque à quatre pattes genre "Coucou, je vous ai bien eu..." pour entonner un titre de son nouvel album, Tin Pan Valley, qui ne ferait pas déplacer les foules mais n'est pas sans qualité non plus. Une ambiance étrange se dégage du titre grace à une ligne mélodique au clavier assez tortueuse et donc, réjouissante.
La chanson suivante en revanche réveille de vieux et bons souvenir Black Dog, comme les autres titres de Led Zeppelin a été pas mal réarrangé (par un mighty rearranger of course) mais perd carrément en puissance.
Bien sûr, il y a Robert, très en forme et visiblement heureux d'être là, de faire ce qu'il fait (rien avoir avec Dylan 6 jours plus tôt). Sa voix est un peu plus grave qu'il y a 30 ans aussi. Le seul problème venant du fait que le riff de Black Dog se trouve dangereusement affaiblit, une structure de fil de fer bidouillée qui fait perdre presque toute sa puissance et tout équilibre au titre. Dommage.
Le titre suivant Freedom Fries dénonce probablement les débilités orweliano-bushistes qui rebaptisent les french fries parce que le mot french est devenu inacceptable dans certaines sphères. Passons.
De même, Seven and Seven is... 14 mon général me direz vous et vous aurez raison. Mais je n'ai pas vraiment de souvenir de ce titre si ce n'est qu'il est une reprise (de qui ?). Désolé, le grand âge sans doute. Ce même grand âge qui me fait soulever une oreille dès les premières mesures de Going To California extrait de Led Zeppelin IV bien sûr. Un bon moment que ce titre, pas aussi scintillant qu'avant certes... il manque Page tout bêtement, c'est aussi simple et aussi compliqué que ça... mais tout de même, quel plaisir...
Another Tribe extrait du nouvel album se défent pas mal lui aussi. Mais lorsque le groupe se met à reprendre Four Sticks, on a tôt fait de l'oublier. Là encore, un petit pincement au coeur, et beaucoup de strange sensations, et de souvenirs... comme si cette chanson avait toujours fait partie de ma vie, alors qu'elle a du m'accompagner "seulement" la moitié... Vient une reprise de Hey Joe surprenante. Boucle au clavier étranges et décharnées. Rythme lent... Certes cette reprise surprend moins que lorsque Page et Plant reprenait Lullaby de Cure sur scène, mais tout de même.
Shine It All Around, dans la veine du reste du nouvel album est de bonne tenue. Mais, le parti pris de mêler pratiquement à égalité, un titre sur deux, nouvelles compositions et triomphes intergalactiques du défunt zeppelin finit par noyer la nouveauté. Il aurait mieux valu commencer d'entrée avec Whole Lotta Love histoire de chauffer la salle à blanc et d'avoir toute l'attention tout de suite, puis continuer avec 3 ou quatre titres du nouvel album, une ou deux reprises bien senties, et puis envoyer la sauce une bonne fois pour toute en gardant le plus tubesque pour la fin... Mais bon que voulez vous mon bon monsieur, ces fans, y sont jamais contents...
Tout ça pour dire que c'est carrément Gallows Pole qui décolle ensuite. Suivi de When The Levee Breaks. Et vlan, dans ta face... Oui môssieur, Robert Plant il sait encore le faire et il le prouve.
Mais trop tôt, il tire sa révérence et nous gratifie d'un "à la prochaine fois" en français dans le texte. Le groupe sort. Alors que c'est là qu'on voudrait déespérément des watts et du zeppelin...
Le groupe revient avec... The Enchanter... un rien décevant dans la mesure où on est bien chaud pour du plus lourd et du plus sérieux... suit un snipet de Hootchie Coochie Man qui se transforme bientôt en un bredouillage familier : You need to coolin'... et un Whole Lotta Love bien senti et bien tapé. Pas de réarrangement sur celle ci, un son bien pagien comme on les aime et comme on en aurait voulu un peu plus souvent, et la foule en quasi délire... un seul regret, le solo complètement escamoté, comme si on ne pouvait toucher aux sacro saintes parties de bravoure de Page.
Le groupe s'en va, Plant salue, rideau.
En bref, un concert qui valait la peine d'être vu (Un chanteur en forme et qui s'amuse) malgré un groupe un rien en retrait (quoiqu'à l'aise avec Plant) qui reprend un peu trop frileusement certaines compositions... Ah ces fans...
Le groupe :
Robert Plant, Vocals (et tambourin pour le fun puisqu'il tapotte souvent à 5 mètres du micro dans le feu de guitares électriques)
Billy Fuller, Basse
Liam Tyson, Guitare (Cast).
Justin Adams, Guitare (Jah Wobble)
John Baggot, Claviers (Portishead)
Clive Deamer, Batterie (Portishead, Ronnie Size, Dr John, Jeff Beck).
La Set List :
Tin Pan Valley
Black Dog
Freedom Fries
Seven and Seven Is
Going To California
Another Tribe
Four Sticks
Hey Joe
Shine it All Around
Gallows Pole
When The Levee Breaks
Rappels:
The Enchanter
Mannish Boy/Hoochie Coochie Man/Whole Lotta Love
Publié par JDM à 22:15
Libellés : Concert, Hard Rock, Jimmy Page, Led Zeppelin, Musique, Olympia, Page Plant, Robert Plant, Rock, The Legendary Shack Shakers
Led Zeppelin Reunion, quelques vidéos...
Black Dog (Extrait BBC) :
Publié par JDM à 19:10
Libellés : Hard Rock, Jason Bonham, Jimmy Page, John Bonham, John Paul Jones, Led Zeppelin, Robert Plant, Rock, Video
Led Zeppelin Set list du concert d'hier
“Ramble On”
“Black Dog”
“In My Time of Dying”
“For Your Life”
“Trampled Under Foot”
“Nobody’s Fault But Mine”
“No Quarter”
“Since I’ve Been Lovin’ You”
“Dazed and Confused”
“Stairway To Heaven”
“The Song Remains the Same”
“Misty Mountain Hop”
“Kashmir”
Rappel:
“Whole Lotta Love”
“Rock and Roll”
Publié par JDM à 08:01
Libellés : Concert, Hard Rock, Jason Bonham, Jimmy Page, John Bonham, John Paul Jones, Led Zeppelin, Musique, Robert Plant, Rock
10 décembre 2007
Led Zeppelin IV
Puisque Led Zeppelin se reforme ce soir à Londres (et que contrairement à deux de mes collègues, je n'y serai pas), petit retour sur ce jalon de l'histoire du Rock qu'est Led Zeppelin IV, aussi connu sous le nom de Four Symbols, ZoSo ou encore :Artiste : Led Zeppelin
Label : Atlantic / Warner
Dat de sortie : 8 novembre 1971
Durée : 42'34''
Aujourd'hui, en dehors de quelques bons bootlegs on ne peut s'en faire une idée qu'en écoutant How The West Was Won, triple album live des premières tournées américaines du Zeppelin ou en regardant quelques DVD récemment sorti. Mais même à plus de trente ans d'écart, quelle claque.

Quatre symboles, un pour chaque membre du groupe.
pour Jimmy Page,
pour John Paul Jones,
pour John Bonham,
pour Robert Plant.Le tour était joué, le monde du rock ne serait plus jamais le même.
Ecoutez Four Sticks :
Ecoutez Stairway to Heaven :
Publié par JDM à 08:00
Libellés : 1971, Hard Rock, Ian Stewart, Jimmy Page, John Bonham, John Paul Jones, Led Zeppelin, Led Zeppelin IV, Musique, Peter Grant, Robert Plant, Rock, Sandy Denny
17 novembre 2007
Breaking News : Pour quelques livres de plus...
Un fan vient de payer aux enchères 83000 livres pour assister au concert de reformation de Led Zeppelin qui se tiendra le 10 décembre.Rappelons qu'il s'agit d'un concert de charité au profit de la fondation pour l'éducation fondé par le défun Ahmet Ertegun, co-fondateur du label Atlantic Records. L'enchère était tout donc tout à fait légale.
A ce prix là, Kenneth Donnell, aura la joie d'assister aux répétitions et au concert accompagné d'une personne. Aux dernières nouvelles, Pete Townshend et Bill Wyman se joindraient au groupe sur scène.
A 82950 livres près j'aurais pu hurler au premier rang... Damned.
Publié par JDM à 15:04
Libellés : Ahmet Ertegun, Breaking News, Led Zeppelin
My Favorite Tunes
PJ Harvey (White Chalk) : The PianoLed Zeppelin (Physical Graffiti) : Kashmir
Radiohead (In Rainbows) : Weird Fishes/Arpeggi
Stuart Matthewman (Twin Falls Idaho: Original Soundtrack) : Title Theme (Thai Lullaby)
Beth Gibbons & Rustin Man (Out of Season) : Tom the Model
PJ Harvey arrive en tête de classement grace, sans aucun doute, à la sortie du clip de The Piano. Fabuleuse chanson, ritournelle mélancolique qui reste dans la tête... Oh girl I miss you... Le thème de l'excellent film des frères Polish, présent cette semaine, est d'ailleurs une de ces pseudo berceuses chantée en... Thaï. Kashmir de Led Zeppelin a été chroniqué cette semaine ainsi que le très beau Out of Season. Quant à Radiohead, je ne perdrai pas de temps à me chercher des excuses. Bon week end à tous, en musique...




Nombre de titres différents écoutés au cours des 7 derniers jours : 522. Soit 3,1 chansons à l'heure en moyenne.
Publié par JDM à 12:14
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15 novembre 2007
Kashmir (500 Great Songs #14)
Artiste : Led Zeppelin
Date de sortie : 24 février 1975 (Sur l'album Physical Graffiti)
Label : Swan Song Records
Durée : 8'33
Plant, lassé de devoir s'expliquer sur les paroles de Stairway to Heaven avait décidé d'offrir autre chose aux Rock Critiques.
Huit minutes trente d'un riff parfait, guitares et orchestre (pakistanais) mêlés, pont au mellotron de Jones, et une voix qui n'est jamais allé aussi loin des prairies anglaises qui nous emporte de Goulimine à Tantan (Maroc) jusqu'au Cachemire...
Dites : Chut j'écoute !!!!
Ne dites pas (Si vous tenez à la vie) : Je préfère la version de Puff Daddy.
Je vous l'offre aujourd'hui en deux versions, une version du Knebworth Festival de 1979, et la version "Unledded" de la tournée Page Plant de 1994 :
Publié par JDM à 10:00
Libellés : 1975, 1994, 500 Great Songs, Hard Rock, Jimmy Page, John Bonham, John Paul Jones, Kashmir, Led Zeppelin, Page Plant, Physical Graffiti, Robert Plant, Rock, Video
12 novembre 2007
The Song Remains the Same
Produit par Peter Grant
Date de sortie : 20 octobre 1976
Durée : 137 minutes
Musique par Led Zeppelin
C'est alors que m'est venue cette idée, regarder le DVD de The Song Remains the Same, un film que l'on m'avait offert il y a au moins deux ans et qui était sagement resté à attendre sur une étagère depuis. Et là ; stupeur. Vous rappelez-vous de la grande époque ou un critique de Rolling Stone avait titré sa chronique de Self Portrait de Dylan : "Qu'est-ce que c'est que cette merde ?" moi non plus, mais pendant tout le début du film, c'est exactement à ça qu'on pense et la question qu'on se pose.
On y voit d'abord Peter Grant, habillé gangster grande époque se ballader mitraillette au poing avec une bande d'hommes de main. En route dans sa Pierce Arrow de collection, ils vont dégommer des millionnaires qui semblent jouer à un jeu de Monopoly Nazi avec mirador et croix gammées.
Puis un facteur d'apporter une lettre à chacun des membres du groupe. John Paul impécablement coiffé par le styliste personnel de Mireille Matthieu nous en indique le contenu : "Tour Dates." avec force niaiserie. On passe sur la vie champètre de Plant ou comment être hippie quand on est millionnaire et autres délires que même un Monthy Python bourré n'aurait pas voulu tourner. Durée de la plaisanterie : 13 minutes !!!
On se retrouve enfin après presque un quart d'heure au Madison Square Garden De New York.
On y voit, et surtout on y entend, le groupe jouer certains de ses meilleurs morceaux au cours de trois concerts les 27, 28, et 29 juillet 1973. La foule est sage et bien rangée, rien à voir avec les foules d'aujourd'hui, les flics sont gentils et laissent resquiller quelques petits malins, et le groupe montre que l'on a pas besoin de faire pêter ballons et confetti comme les Stones pour mettre la salle à genoux.
Les performances, honnêtes même si la voix de Plant n'est pas toujours à son meilleur, ou télluriques lorsque Bonham se lache sur des versions de 20 minutes de Dazed and Confused ou de Moby Dick, sont entrecoupées de séquences se voulant oniriques ainsi que des coups de gueule et de fric de Grant.
Jones dans une séquence inspirée de la série de films Doctor Syn, Plant à cheval avec épée et plage en flammes, Page qui finit par avoir la tête de l'hermite de leur album IV. Seul Bonham reste digne, en famille, jouant au billard et conduisant un bolide.
Le tout, habillé par la musique du groupe, passe beaucoup mieux que la séquence d'introduction. On aurait tout de même préféré un vrai documentaire à cette marmelade peu digeste digne de vieux clips de Depeche Mode. Restent les chansons :
Bron-Yr-Aur
Rock and Roll
Black Dog
Since I've Been Loving You
No Quarter
The Song Remains the Same
The Rain Song
Dazed and Confused
Stairway to Heaven
Moby Dick
Heartbreaker
Whole Lotta Love
Dispensable donc, sauf pour les historiens du rock et les aveugles ou, peut-être, en plein trip d'acide...
Publié par JDM à 08:43
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7 novembre 2007
Mes petits doigts m'ont dit...
Voici donc une vidéo amateur mais assez hallucinante de dextérité intitulée Daft Hands (Mains Stupides, m'est avis que Deft Hands Mains Agiles aurait mieux collé au sujet) et mis en musique à l'aide du titre de Daft Punk : Harder, Better, Faster, Stronger.
Si vous avez des marqueurs, une caméra, deux mains et beaucoup, beaucoup, beaucoup de patience, vous pourrez peut-être en faire autant...
Publié par JDM à 13:35
Libellés : Daft Hands, Daft Punk, Harder Better Faster Stronger, Jimmy Page, Led Zeppelin, Video
2 novembre 2007
Breaking News : Broken Finger

La BBC vient d'annoncer que le concert de reformation de Led Zeppelin qui devait avoir lieu le 26 novembre à Londres avait été repoussé au 10 décembre. Motif : Jimmy Page, guitariste du groupe s'est cassé à un doigt.
Si vous faisiez partie des veinards ayant pu acquérir un billet, mais que vous ne pouvez assister au concert de remplacement, vous avez jusqu'au 14 novembre pour vous faire rembourser.
Vous pouvez aussi naturellement m'envoyer vos billets en trop. J'en ferai bon usage ;)
Publié par JDM à 13:50
Libellés : Breaking News, Jimmy Page, Led Zeppelin, Rock
16 octobre 2007
Breaking News : Led Zeppelin en mp3 légal bientôt
La nouvelle a déjà fait le tour de la planète, mais tant pis. Oui, Led Zeppelin va proposer légalement au téléchargement l'intégralité de son catalogue.Verizon Wireless (opérateur de téléphonie portable américain) a aussi annoncé qu'ils rendraient la musique du Zeppelin disponible sous forme, entre autres, de sonneries à télécharger ! Oui, il est temps de resortir notre bon vieux chacalomètre.
Publié par JDM à 13:54
Libellés : Chacalomètre, Led Zeppelin, Musique, Rock





