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17 mars 2008

On n'arrête pas le progrès...

Je ne sais pas comment certains trucs se font dans le milieu du show biz. En attendant, quel n'est pas mon effarement en découvrant la bouille rasée de Gail Ann Dorsey, choriste et bassiste de Bowie, en studio avec... Raphael à l'instant sur Canal...

Non, pas l'un des nombreux ex de madame S !!! Raphael, le minet à minette qui assurait d'ailleurs la mièvre première partie du dernier Olympia de Bowie le premier juillet 2002... Déjà à l'époque, il ne m'avait pas convaincu. Mais bon, on lui pardonnait, parce qu'on voulait voir Bowie et parce qu'on avait de la peine pour ce gamin avec une toute petite guitare, une toute petite voix, et un talent ben, assez tout petit, malgré tout.

Bref... visiblement, il en a profité pour lui demander son CV... à elle, et à d'autres... Enfin bon... moi ce que j'en dis... c'est vrai qu'entre deux tournées de Bowie, il doit bien falloir faire bouillir la marmite...

11 décembre 2007

Robert Plant & The Strange Sensation, Olympia Bruno Coquatrix, Paris, 9 novembre 2005

Pour Lazare.

Pour en finir avec cette journée Zeppelinienne, voici une petite revue du concert de Robert Plant à l'Olympia de Paris. C'était il y a un peu plus de deux ans déjà.

Autant vous le dire tout de suite, la strange sensation de ce soir viendra d'abord de sa première partie. En effet, les petits gars (façon de parler quand on voit le bassiste) de The Legendary Shack Shakers tout droit arrivés du Kentucky vont chauffer là salle... hemm... à leur façon.

D'abord en faisant un boucan d'enfer. Tellement qu'on se demande pourquoi les musiciens se donnent la peine de faire des backing vocals puisqu'on est déjà bien en peine d'entendre le chanteur (complètement déjanté) et de comprendre le moindre mot de ce qu'il veut bien raconter. Il y met pourtant force gestes, le bougre, pour faire passer la beauté de ces textes (dont on se doute qu'ils n'ont aucun rapport avec la transumence des pingouins lors de la fonte de la banquise ou le taux de change du yen le vendredi après midi au palais Brognard... c'est heureux cela dit...) Un tel boucan qui fait aussi, hélàs, qu'on ne fait pas vraiment la différence entre un titre et un autre.

Cela dit, ces types dégagent quelque chose. Mais quoi ? là est la question... Que dire lorsque le chanteur habillé en tyrolien, by the way, s'arrache à deux reprises les poils du ventre pour les envoyer en gerbe sur le premier rang ? On reste dubitatif... On n'est beaucoup moins inquiet finalement quand il balance de l'eau, des confettis ou qu'il se jette dans le public... Mais que penser si ce n'est que cette rage bienvenue y gagnerait un tout petit peu si leur musique était un peu plus audible pour ne pas dire lisible ?

Quoi qu'il en soit, vous trouverez sur leur site officiel quelques extraits de leurs exploits en téléchargement libre.

Le groupe sort de scène et on retient son souffle. Pour les pauvre mecs dans mon genre qui ont raté la tournée Page / Plant consécutive à l'album Unledded, c'est l'occasion ou jamais de voir Plant et tout ce qu'on espère, c'est qu'il sera à la hauteur. Bien sûr qu'on a écouté le Live au studio 104 de la Maison de Radio France, bien sûr qu'il y aura du Led Zep, on ne claque pas 45 euros pour écouter son nouvel album, si sympathique soit il, bien sûr qu'on prendrait bien une tranche de Whole Lotta Love...

En attendant, les roadies déroulent les tapis et allument du Nac Shampa un peu partout... Il est loin le temps de Peter Grant où les saladiers de poudre étaient planqués derrière les futs de Bohnam...

Le groupe prend place. On attend plus que Robert, qui arrive, du fond de la scène, au milieu, presque à quatre pattes genre "Coucou, je vous ai bien eu..." pour entonner un titre de son nouvel album, Tin Pan Valley, qui ne ferait pas déplacer les foules mais n'est pas sans qualité non plus. Une ambiance étrange se dégage du titre grace à une ligne mélodique au clavier assez tortueuse et donc, réjouissante.

La chanson suivante en revanche réveille de vieux et bons souvenir Black Dog, comme les autres titres de Led Zeppelin a été pas mal réarrangé (par un mighty rearranger of course) mais perd carrément en puissance.

Bien sûr, il y a Robert, très en forme et visiblement heureux d'être là, de faire ce qu'il fait (rien avoir avec Dylan 6 jours plus tôt). Sa voix est un peu plus grave qu'il y a 30 ans aussi. Le seul problème venant du fait que le riff de Black Dog se trouve dangereusement affaiblit, une structure de fil de fer bidouillée qui fait perdre presque toute sa puissance et tout équilibre au titre. Dommage.

Le titre suivant Freedom Fries dénonce probablement les débilités orweliano-bushistes qui rebaptisent les french fries parce que le mot french est devenu inacceptable dans certaines sphères. Passons.

De même, Seven and Seven is... 14 mon général me direz vous et vous aurez raison. Mais je n'ai pas vraiment de souvenir de ce titre si ce n'est qu'il est une reprise (de qui ?). Désolé, le grand âge sans doute. Ce même grand âge qui me fait soulever une oreille dès les premières mesures de Going To California extrait de Led Zeppelin IV bien sûr. Un bon moment que ce titre, pas aussi scintillant qu'avant certes... il manque Page tout bêtement, c'est aussi simple et aussi compliqué que ça... mais tout de même, quel plaisir...

Another Tribe extrait du nouvel album se défent pas mal lui aussi. Mais lorsque le groupe se met à reprendre Four Sticks, on a tôt fait de l'oublier. Là encore, un petit pincement au coeur, et beaucoup de strange sensations, et de souvenirs... comme si cette chanson avait toujours fait partie de ma vie, alors qu'elle a du m'accompagner "seulement" la moitié... Vient une reprise de Hey Joe surprenante. Boucle au clavier étranges et décharnées. Rythme lent... Certes cette reprise surprend moins que lorsque Page et Plant reprenait Lullaby de Cure sur scène, mais tout de même.

Shine It All Around, dans la veine du reste du nouvel album est de bonne tenue. Mais, le parti pris de mêler pratiquement à égalité, un titre sur deux, nouvelles compositions et triomphes intergalactiques du défunt zeppelin finit par noyer la nouveauté. Il aurait mieux valu commencer d'entrée avec Whole Lotta Love histoire de chauffer la salle à blanc et d'avoir toute l'attention tout de suite, puis continuer avec 3 ou quatre titres du nouvel album, une ou deux reprises bien senties, et puis envoyer la sauce une bonne fois pour toute en gardant le plus tubesque pour la fin... Mais bon que voulez vous mon bon monsieur, ces fans, y sont jamais contents...

Tout ça pour dire que c'est carrément Gallows Pole qui décolle ensuite. Suivi de When The Levee Breaks. Et vlan, dans ta face... Oui môssieur, Robert Plant il sait encore le faire et il le prouve.

Mais trop tôt, il tire sa révérence et nous gratifie d'un "à la prochaine fois" en français dans le texte. Le groupe sort. Alors que c'est là qu'on voudrait déespérément des watts et du zeppelin...

Le groupe revient avec... The Enchanter... un rien décevant dans la mesure où on est bien chaud pour du plus lourd et du plus sérieux... suit un snipet de Hootchie Coochie Man qui se transforme bientôt en un bredouillage familier : You need to coolin'... et un Whole Lotta Love bien senti et bien tapé. Pas de réarrangement sur celle ci, un son bien pagien comme on les aime et comme on en aurait voulu un peu plus souvent, et la foule en quasi délire... un seul regret, le solo complètement escamoté, comme si on ne pouvait toucher aux sacro saintes parties de bravoure de Page.

Le groupe s'en va, Plant salue, rideau.

En bref, un concert qui valait la peine d'être vu (Un chanteur en forme et qui s'amuse) malgré un groupe un rien en retrait (quoiqu'à l'aise avec Plant) qui reprend un peu trop frileusement certaines compositions... Ah ces fans...

Le groupe :

Robert Plant, Vocals (et tambourin pour le fun puisqu'il tapotte souvent à 5 mètres du micro dans le feu de guitares électriques)

Billy Fuller, Basse

Liam Tyson, Guitare (Cast).

Justin Adams, Guitare (Jah Wobble)

John Baggot, Claviers (Portishead)

Clive Deamer, Batterie (Portishead, Ronnie Size, Dr John, Jeff Beck).

La Set List :

Tin Pan Valley
Black Dog
Freedom Fries
Seven and Seven Is
Going To California
Another Tribe
Four Sticks
Hey Joe
Shine it All Around
Gallows Pole
When The Levee Breaks

Rappels:
The Enchanter
Mannish Boy/Hoochie Coochie Man/Whole Lotta Love


16 novembre 2007

Ce soir sur le petit écran...

Ce soir, si vous avez canal et que vous n'avez pas eu le courage de patienter huit heures dans le froid la nuit et la boue du boulevard des Capucines le 22 octobre dernier, tout n'est pas perdu !

Le concert sera accompagné d'une interview d'Antoine de Caunes et diffusé à 22h30.

Fashion victims, je vous rassure ; Sir Paul avait tombé la veste à étoile avant le concert.




1 novembre 2007

Breaking News : Bashung à l'Olympia en juin

Beaucoup plus agréable à annoncer que la nouvelle précédente, celle du retour d'Alain Bashung sur scène les 10 et 11 juin prochain.

A priori, un album est aussi prévu pour mai-juin. On bout d'impatience dans le Vercors et ailleurs.

Ecoutez Faites Monter :

25 octobre 2007

Paul McCartney, Olympia, Paris, 22 octobre 2007, Deuxième Partie

18h30... encore une longue file d'attente et on entre dans la salle. Trois micros devant le rideau, c'est tout ce que l'on voit de la scène. Les VIP arrivent au balcon, enfin VIP... pas grand monde d'intéressant... à part Henri Salvador et M, (il parait que Marianne Faithful est là aussi mais je ne la verrai pas).

6:30... more waiting, let's skip this. Three mics in front of the curtain, that's all you can see of the stage. The VIPs get there on the balcony, well VIPs... no one except for Henri Salvador, a wonderful singer from the forties and the fifties and M, a french rock star (yeah, I know, that sounds funny, let's say he's just one of the only ones who make decent music in this country even if I don't really like him). I heard Marianne Faithful was there too, but I couldn't see her.

8h40 début du concert. Un compte à rebours. 5...4...3...2...1... le rideau s'ouvre et Paul arrive sur scène, avec une guitare. Standing ovation, le rideau se referme derrière lui, quelques mots en français, et puis... Blackbird. Comme ça, tout seul, pour un concert de ce genre, le vieil homme en a ! Il chante avec une voix moins claire que dans son jeune temps, une vois plus ronde et plus grave qui fait penser un peu au dernier Elvis.

8:40, the show begins. Countdown, 5...4...3...2...1... the curtain opens and Paul gets on stage with a guitar. Standing ovation, the curtain closes behind him, some words in French, and then... Blackbird. Like this, alone, for this kind of concert, the old man's got guts! He sings with a voice that's not as clear as it was, a lower voice that reminds me of the late Elvis.




Puis Paul interprète Dance Tonight à la mandoline, il rejoint ensuite son groupe pour Only Mama Knows, deux titres tirés du dernier album Memory Almost Full. Puis Flaming Pie tiré de l'album du même nom.

Then Paul sings Dance Tonight with a mandolin. He then joins his band as the curtains open and he sings Only Mama Knows from his last album Memory Almost Full. Then Flaming Pie from the eponymous album.

Comme beaucoup, je suis surtout venu voir le Beatle. Je ne serai pas déçu. Treize titres des fab four seront joués ce soir. Paul enchaîne sur Got to Get You Into My Life tiré de l'album Revolver, l'ambiance monte à toute allure. Paul ne cesse de demander si on veut passer une bonne soirée. Sérieusement, mec, après 11 heures d'attente et 55 euros ? A ton avis ?

Like a lot of people, I was mostly waiting for the Beatle songs. I wouldn't be disapointed. Thirteen songs from the Fab Four were played that night. Paul sings Got to Get You Into My Life from Revolver and people are just getting wilder and wilder as Paul keeps asking us if we want to have a good time. Seriously dude, after 11 hours in a line and 78 dollars? What do you think?

Puis Paul s'intalle au piano pour jouer l'une des chansons mineures un peu mièvres dont il a le secret. C'Moon. Une petite explication de texte concernant le titre de la chanson plus tard, il enchaîne avec The Long and Winding Road. Grand moment, le groupe se fait plus discret et c'est tant mieux. On ne le sentira jamais totalement en place de la soirée. Peut-être pas tout à fait à l'aise dans une salle si petite alors qu'ils ont l'habitude de se produire en stade. Les fausses notes ne seront pas absentes non plus.


Then Paul sits at the piano to play one of the silly, slightly-too-sweet songs he (sigh) knows really well how to craft: C'Moon. But right after that he plays The Long and Winding Road. That's really magic. The band is much quieter for this one and that's for the best. These guys are too used to playing in stadiums and you could feel they were not really comfortable with the space. They were not always in tune either.

Encore mieux, Paul, seul au milieu de la scène à présent avec une guitare se met à parler de la première chanson qu'il a écrite, autrefois, à Liverpool. Follow the Sun, une chanson dont il dit qu'elle est si courte qu'il a du mal à s'arrêter de la jouer. Il continue donc à en jouer la dernière strophe et nous la fait chanter par la même occasion.

Even better, Paul, alone in the middle of the stage now with his guitar starts talking about the first song he ever wrote, back in Liverpool, Follow the Sun. Since he said it was a very short song he keeps playing the last part over and over and claims he can't stop. Everybody sings along, of course.

Puis, retour à un bon vieux rock, pourtant extrait du dernier album. That Was Me, une bonne chanson, énergique, qui pourrait bizarrement passer pour une nouveauté de Bowie ou de John Cale.

Then, back to real rock n' roll with That Was Me, a good song from the last album, very energetic, a tune that could, oddly enough, pass for a new song by John Cale or David Bowie.

Toujours au milieu de la scène, Paul commence à parler de John. De la chanson qu'il lui a écrite après sa mort. Du fait qu'il l'aime comme un frère et que le reste n'a que peu d'importance. Ce sera probablement le plus beau moment de la soirée. Here Today, poignant, triste, fabuleux.

Still in the middle of the stage, Paul starts talking about John. About the song he wrote for him after he died. About the fact that he loved him like a brother no matter what. This was probably the most beautiful moment of the show. Here Today, poignant, sad, wonderful.

Puis vient Calico Skies extrait de Flaming Pie, Eleanor Rigby, une de mes chansons préférées de tous les temps, pas si bien interprétée, hélas, peut-être parce que Sir Paul a été un peu radin et n'a pas voulu engager un quatuor pour la jouer avec lui, les synthés, parfois, c'est le mal. Puis, Michelle, moitié en français, parce qu'il devait la faire, Band on the Run très énergique, et Back in the USSR, très forte, très lourde, très puissante. A partir de là, beaucoup si ce n'est tous ont pensé qu'Helter Skelter était de l'ordre du possible, mais non, ça ne serait pas pour ce soir. Dommage. House of Wax, extrait du nouvel album dont je n'ai aucun souvenir, ma mémoire devait déjà être presque pleine.

Then comes Calico Skies from the album Flaming Pie; Eleanor Rigby, one of my favorite songs ever, not that great though, maybe because Sir Paul was too cheap to get a real quartet to play with him. Sometimes, keyboards are just evil. Then comes Michelle, half in French, he had to do it, very energetic, Band on the Run and Back in the USSR, very loud, heavy, powerful. It probably all made us feel that he could definitely play Helter Skelter, but it wasn't gonna happen. Too bad. Then comes House of Wax from the new album, no recollection of that one, I guess my memory was almost full.

Puis, retour aux Beatles avec I Got a Feeling. Un peu brouillone mais agréable. Paul revient ensuite au piano pour jouer Live and Let Die qui sonne fantastiquement bien, sans doute parce qu'elle est joué très fort et que le groupe se sent comme au stade, ou peut-être parce que tout le monde est simplement devenu fou.

Then more Beatles with I Got a Feeling. Good but not great. And Paul comes back to the piano to play Live and Let Die which sounds just great because it's so loud that the band feels like in a stadium, or because the whole place has just gone more and more crazy.




A partir de maintenat, ce ne sera plus que du Beatles. Un rideau s'ouvre au fond de la scène et des formes aux couleurs psychédéliques s'agitent sut un écran géant. Et c'est... Hey Jude... La foule reprend en choeur, encore et encore et encore... Et Paul quitte la scène avec ses musiciens. Le public continue à chanter laaa-laaa-laa-lalalala--lalalala- -Hey Jude! Après plusieurs minutes, Paul est de retour mais au lieu de jouer autre chose, il laisse se dérouler Hey Jude ad lib.

From that moment on it's going to be everything Beatles. A curtain opens in the background, weird psychedelic shapes and colors are projected on a big screen, and it's.... Hey Jude.... The crowd sings along, and along and along... And Paul leaves the stage with his musicians. People keep singing laaa-laaa-laa-lalalala--lalalala- -Hey Jude! After several minutes Paul is back, but instead of playing something different he keeps Hey Jude rolling ad lib.

Puis Paul dit, "Ok, encore une !" et c'est Let it Be. Evidemment, il ne pouvait pas nous quitter comme ça, alors il entonne à la suite Lady Madonna puis sort à nouveau.

Then he says: "All right. One more." and it's Let it Be. But he obviously couldn't leave us with this, so he keeps playing and sings Lady Madonna. Then he leaves the stage again.

Apparemment, cela aurait dû être la dernière chanson. Mais les gens refusaient tout bonnement de partir. Certains affirment que quelqu'un a dit à Paul que nous étions toujours là, que nous refusions de partir, que nous ne pouvions croire que c'était déjà fini, après 95 minutes. Alors il revient, débraillé, sans cravate et la chemise hors du pantalon. Il nous regarde, l'air de dire : Quoi ? Il faut vraiment que j'y aille maintenant. Regardez moi, j'étais en train de me changer. Alors, pour dire au revoir et nous congédier tout à la fois, il joue Get Back. Et c'est ce que nous ferons.

Apparently, this should have been the last song of the show. But people didn't want to leave. Some say some one told him we were still there, waiting, we couldn't believe it was already over, after 95 minutes. So he comes back, one more time, no more tie, the shirt out of his pants, he looks at us, a look that says : What? I really want to go now, look at me, I was changing clothes. So, just to say good bye for real this time, he plays Get Back, and so we did.


Merci Paul.

Thank you Paul.

Set List

Blackbird
Dance Tonight
Only Mama Knows

Flaming Pie

Got To Get You Into My Life
C'Moon
The Long and Winding Road
Follow The Sun
That Was Me
Here Today
Calico Skies
Eleanor Rigby
Michelle
Band On The Run
Back In The USSR
House Of Wax
I Got A Feeling
Live and Let Die
Hey Jude

Hey Jude
( reprise-rappel / encore)
Let It Be ( rappel / encore)
Lady Madonna ( rappel / encore)
I Saw Her Standing There ( rappel / encore)

Get Back
( rappel / encore)

23 octobre 2007

Paul McCartney, Olympia, Paris, 22 octobre 2007, Première Partie.

Anglophone? Read what's blue!

Beaucoup ont dû nous envier, nous les parisiens, nous les veinards qui pourraient, à condition de se lever très très très tôt, assister au concert de Paul McCartney, hier soir, à l'Olympia.

A lot of people probably envied us. We few, we happy few from Paris and nearby who got up really really really early to attend Paul McCartney's concert, yesterday at the Olympia Hall.

Pensez donc, dernier passage à l'Olympia, 1972 avec les Wings, 35 ans !!! et 43 ans depuis la série de concert mythique avec les Beatles. Ca valait bien 8 à 9 heures d'attente dans le froid, voire pas loin de 18 pour certains. Pour la petite histoire, l'Olympia est la salle où les Beatles ont le plus joué après la Cavern de Liverpool.

Think about it. The last time he was there was in 1972 with the Wings, 35 years ago!!! And it's been 43 years since he's been there with The Beatles. I guess you could wait for 8 or 9 hours in the cold to see that, or even almost 18 hours like some people did. And just so you know, the Olympia Hall is the place where the Beatles performed the most, after the Cavern in Liverpool.

Alors voilà, lever 4 heures, douche, petit-dej, vélib... arrivé devant l'Olympia, 5 heures ! Et déjà une file d'attente d'au moins 60 mètres. Il fait encore nuit, je m'installe comme je peux, et puis je commence à discuter avec mes voisins, ceux juste devant moi, et les nouveaux arrivés juste derrière. Ils se connaissent, mais il ne se sont jamais rencontrés. Ils se connectent tous deux au site Yellow-Sub, l'excellente référence française en
matière de Beatlemania.

So here is the story. Got up at 4, showered, had breakfast, took a bike... touched down in front of the Olympia : 5 o'clock! and already a line at least 60 yard long. It's still dark, I make myself as comfy as possible and I start talking with my neighbors, those in front of me and those who got
there right after me. They know each other, even if they have never met. They just log in to Yellow-Sub, the great French reference web site for Beatlemaniacs.

J'adore parler avec les vrais fans, les gens qui savent qui apportaient les cafés le troisième jour de l'enregistrement de Sergeat, Pepper ou quelle était la couleur de la moquette du bureau de Brian Epstein. Tout de suite, je me sens tellement plus normal, et mes petites manies musicales semblent bien douces.

I love to talk with real fans, people who know who made coffee on the third day of the Sgt.
Pepper sessions or what the color of Brian Epstein's office carpet was. Right away I feel much more normal and my little idiosyncrasies seem just fine.

Les caisses ouvrent à 11h. Il y a du mouvement dès 10 heures. A 11 heures, c'est la cohue et la loi de la jungle prévaut. Ca pousse dans tous les sens et le service d'ordre de l'Olympia chargé de contenir le gros de la foules (3 personnes contre 2500 fous) fait ce qu'il peut.


The ticket booth opens at 11. People start to move at 10. At 11 it's plain mayhem and you think you're in the jungle. People push at you from all sides and the Olympia security tries to keep people as still as possible, but considering they are 3 big guys against 2500 lunatics...

Finalement, après deux heures et demie à me faire applatir comme une crèpe, voici ce que l'on m'a donné contre 55 euros :

Finaly, after 2 hours and a half feeling as squished as a crèpe, here is what they gave me for 55 euros ($78) :

Cute huh? Do they make the same for boys?

La suite, dès que possible...

To be continued...

22 octobre 2007

Paul McCartney à l'Olympia






















Excellent concert ce soir. More later.

18 octobre 2007

Breaking News : Macca à L'Olympia


Oui, vous avez bien lu, Paul McCartney sera en concert exceptionnel à l'Olympia le lundi 22 octobre à 20h00 !

Autant dire tout de suite que je vais me lever bientôt lundi matin pour essayer d'avoir une place pour le concert.

Aucune idée des tarifs, des rumeurs courrent. Autour de 70 euros tout de même.